12.05.2009

une déambulation sous les arcanes

Ce matin, tiré au Tarot l'arcane "le Chariot" :

 

le chariot.jpg

Puis l'arcane "Le Pendu" :

le pendu.jpg

 

Les voyant côte à côte, m'est venue l'idée que très souvent nous nous trouvons au coeur de deux impulsions contradictoires.

D'une part, la nécessité de "diriger sa vie", de "conquérir" son monde (tant intérieur qu'extérieur), de conduire au mieux un attelage parfois récaciltrant (le Chariot),

D'autre part, la nécessité parfois de "lâcher prise", de "s'abandonner", de laisser les choses venir, de se remplir du monde tranquillement, voir de savoir attendre (le Pendu).

Savoir à la fois "contrôler" et "lâcher", art ô combien difficile....

La posture du zen ne parle que de ça d'ailleurs. Être dans la force (tiens une autre arcane) et non dans l'effort, dans la vigilance et non dans le contrôle.

Découvert aussi que si l'on additionne la valeur numérique des deux (7 + 12 soit 19), son obtient l'arcane du Soleil :

le soleil.jpg

Soit, la réalisation de l'amour, le rayonnement...

Une belle leçon méditative pour ce qui me concerne, et une occasion de m'avouer qu'à la rencontre avec la Dame, ma vie a basculé de telle façon que je n'ai pu que me laisser porté et roulé dans la vague, comme sidéré de tout ce qui m'arrivait, et que le temps, deux ans après, est peut-être venu de reprendre les rênes du chariot, mais en ayant la conscience aigüe de devoir laisser les choses respirer à leur rythme. Une incitation à concilier deux courbes musicales différentes pour un accord parfait.

Ah le bonheur matinal du tirage du Tarot...

07.05.2009

un interlude

 

 

Comment on fait les bébé en une minute... Et puis c'est vrai quoi, une vie c'est un souffle, une bise, un courant d'air.

Et puisque l'on parle d'enfants, cette phrase lue aujourd'hui dans "Qui fuis-je ? Où cours-tu ? A quoi servons nous ?" de Thomas d'Ansembourg (un livre au titre à coucher dehors, dont je ne partage peut-être pas tout le propos mais qui travaille autour du concept intéressant "d'intériorité citoyenne") :

"Les enfants n'écoutent pas ce que l'on dit, ni ce que l'on fait. Ils écoutent ce que nous sommes, ils cherchent en nous la cohérence".

A méditer.

Mais on peut aussi rire du film, ou bien les deux. C'est comme on veux...